Cafe Racer #98 : il arrive en kiosque !

La Cafe Racer 98e du nom est en route pour rallier les marchands de journaux : il y arrivera entre mercredi 20 et vendredi 22 février. A vos kiosques !

Édito : Jour de gloire

Nous avons tous rêvé du baiser de la trophy-girl sur nos joues encore humides de sueur, quelques instants après un titanesque combat remporté de main de maître contre des adversaires aussi acharnés qu’impitoyables. Nous avons tous fantasmé ce jour de gloire, et la coupe et le bikini. Mais il est l’heure aujourd’hui de se réveiller et de passer à l’action. Tout le monde, doué d’un peu d’envie, de courage et d’opiniâtreté, est en mesure, sinon d’accomplir cet absolu, du moins d’essayer de…, comme vous l’explique avec talent notre chroniqueur Gary Inman dans ce même numéro.
Le flat-track est justement là pour ça : grâce à l’engagement d’une poignée de passionnés qui travaillent dur au développement de la discipline, grâce au coût contenu du matériel requis et aux risques raisonnables engendrés par la pratique de la glisse, il n’y a pas meilleure discipline pour se lancer sur la piste d’abord, en compétition ensuite. D’autant que les spécialistes nous l’annoncent, les ovales de terre vont prochainement pulluler en France ! Ainsi sautera le dernier bouchon qui freine ce sport au goût américain de liberté.
Depuis ses origines, Cafe Racer a toujours suivi et aimé le flat-track. Souvenez-vous de nos deux numéros exceptionnels, DIRT I et DIRT II, publiés en 2014 et 2015 : ils annonçaient déjà l’émergence et la démocratisation de cette nouvelle culture qui, certes se marie bien avec les récentes tendances égotiques suscitées par les réseaux sociaux, mais qui surtout renoue avec des plaisirs simples mais trop souvent oubliés de la moto : le frisson, l’engagement, la rencontre… Voici pourquoi nous avons choisi pour ce premier numéro de l’année de consacrer un dossier spécial à ceux qui se bougent pour que le flat-track soit aussi une discipline française.
Et cochez les dates sur vos agendas : les 22 et 23 juin, rendez-vous au Festival.
Bertrand Bussillet