CR 103 spécial McQueen : il arrive en kiosque !

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Flash-back

Le hasard fait bien les choses, parfois faut-il être simplement patient. Il y a douze ans, angelenos d’adoption, nous avions proposé au rédacteur-en-chef de l’époque un Cafe Racer spécial McQueen, tant nos pérégrinations autour de Los Angeles nous ramenaient sans cesse au comédien. Un jour nous étions invités au Petersen Museum pour une signature de l’ouvrage McQueen’s Machines en présence de sa dernière femme?; le lendemain nous discutions avec Eddie Mulder, Cindy Rutherford ou Roger de Coster qui, chacun à sa façon, avaient cotôyé la star. Le propriétaire de la célèbre Trophy #278 nous expliquait son business-plan autour d’un tel trésor. Et nous passions quelques après-midis chez Bud Ekins lui-même, observant dans le patio cette tortue que Steve avait un jour offert aux deux filles de son buddy. Ça vit longtemps, une tortue?! Il y avait tant à dire, à montrer et à raconter alors… mais le projet fut retoqué. Pas de hors-série, tant pis.

Puis la Stevemania déferla sur l’Europe, ce n’était plus à nous de surfer dessus.

Du moins jusqu’à ce que Dick Shepherd, célèbre collectionneur de Triumph, nous glisse discrètement à l’oreille, lors du dernier Cafe Racer Festival, qu’il devait prêter sa moto de La Grande Evasion pour un tournage de Guy Martin, programmé pour l’automne. Jusqu’à ce qu’un ami, collectionneur allemand, tombe par un complet hasard sur une série d’images jamais publiées des Six-Jours 1964 à Erfurt, Allemagne de l’Est. Avec cette photo de l’icône 278 dans sa décharge, qui valait à elle-seule un dossier complet consacré à Steve McQueen?!

Nous ouvrîmes alors nos archives pour replonger dans ces bons moments oubliés, ceux passés avec Dave Ekins et sa femme Paula par exemple. Un petit flash-back chaud au cœur, un cadeau de Noël avant l’heure. Nous sommes heureux de le partager avec vous. Bonnes fêtes et rendez-vous en 2020 pour de belles aventures, dont un nouvel événement que Steve, Bud et Dave n’auraient manqué sous aucun prétexte. Mais nous vous en reparlerons plus tard…

Bertrand Bussillet