Royal Enfield a créé l’événement en dévoilant aujourd’hui la Meteor 350 ! Particulièrement attendue, la petite nouvelle du constructeur indien va faire beaucoup de bruit sur le marché. Avec son style de cruiser rétro et un tarif défiant toute concurrence, la Meteor 350 a de quoi séduire !

De la Thunderbird à la Meteor 350

Depuis les années 2000, Royal Enfield domine le marché indien grâce à sa Thunderbird, le cruiser n°1 pendant près de vingt ans. Le modèle a évolué au fil des technologies qui se sont développées. Lors des modifications passées, ceux et celles qui étaient déjà des puristes de Royal Enfield ont crié au scandale, mais le fabricant indien n’a pas démordu de sa volonté de modernisation.

Historiquement, Royal Enfield a joué un rôle d’ambassadeur de la moto en popularisant des véhicules accessibles, créant une génération de passionnés. La Thunderbird a ouvert la voie à une nouvelle passion dans une région du monde encore hermétique à ce loisir. Davantage conçu pour les trajets plus longs et confortables, ce modèle s’est frayé un chemin sur la scène internationale. La Thunderbird a constamment évolué jusqu’en 2018 avec le modèle Thunderbird X, jumeau de la version standard TBX.

Avec les nouvelles normes environnementales, l’enseigne indienne s’est vue relayée au second plan depuis environ deux ans. Afin de redéfinir à nouveau le marché des cruisers en Inde et de faire connaître leur style dans le reste du monde, Royal Enfield a teasé la sortie de sa nouvelle moto : la Meteor 350. Annoncée en grandes pompes ce matin, sa sortie avait été repoussée à plusieurs reprises. Aujourd’hui, c’est officiel : elle remplace la Thunderbird 350X.

Ce nouveau modèle est le fruit d’une collaboration entre des équipes d’ingénieurs et de designers basés à Chennai (Inde) et Bruntingthorpe (Angleterre).

le véritable cruiser rétro

Au premier abord, le design affiche clairement des influences rétro, tout comme les cruisers sortis chez Royal Enfield auparavant. La Meteor 350 ressemble sans complexe à la Thunderbird 350, notamment avec le guidon surélevé et ses repose-pieds avancés. Tout comme tout comme les rétroviseurs, le phare avant est néanmoins plus arrondi. On retrouve également un feu arrière en forme de cosse, un réservoir goute d’eau, un pot d’échappement un peu plus long et une assise plus large.

La Meteor 350 : assouplie, fiabilisée, modernisée

Les ingénieurs ont basculé la conception du bloc en OHC (arbre à came en tête) pour supprimer la tige de poussée. Annoncé plus souple et plus fiable que son prédécesseur, ce monocylindre de 349cm3 refroidi à air, affiche une puissance 20,5 CV pour un couple de 27 Nm. N’en déplaise aux puritains, l’arrivée d’un nouvel échappement promet un niveau bruit radicalement réduit.

Côté partie cycle, la Meteor 350 a été conçue pour être la plus souple et ergonome possible. Sa fourche et son double amortisseur lui offrent un débattement de 41 mm. Avec ses 191kg et sa position basse, elle promet donc d’être accessible au plus grand nombre.

Royal Enfield a par ailleurs travaillé à l’intégration de technologies plus actuelles dans la Meteor 350 avec l’arrivée d’une console semi-numérique et d’un système de navigation connecté en Bluetooth. Tout laisse à penser que ce bond en avant sera également présent sur de futurs modèles.

Des variantes et différents coloris disponibles

Le nom même de la Meteor 350 est un hommage à un ancien succès éponyme du constructeur, issue de l’hybridation du 500 twin et de la Bullet, dans les années 50. Cette nouvelle machine sera distribuée en trois déclinaisons : la Fireball, sa version naked la plus moderne, la Stellar, intégrant un dosseret passager et un emblème héritage, et la Supernova, équivalente à la Stellar avec un saut-de-vent en plus.

La Meteor 350 sur les routes françaises ?

Proposée l’équivalent de 2000€ pour le marché indien, il vous faudra encore attendre le début d’année prochaine pour en savoir davantage sur la mouture européenne de la Meteor 350. Affaire à suivre !